20 décembre 2007

Un blog comme un autre, qui se propose de commenter l’actualite, sans apriori, dans le respect le plus total de l’humanite. Il s’agit de l’actualite economique, sociale, mais aussi culturelle. En un mot, tout ce qui nous touche de pres, notre vie, notre avenir,notre besoin de beaute et de savoir,dans un monde de plus en plus complexe et hostile.L’objectif est de donner une analyse claire des evenements, des idees,de nos angoisses et de nos desirs. Il n’y aura aucun interet sous jacent, de recherche de pouvoir,d’argent,et surtout de presence ideologique.

Je commenterai ce qui me tient a coeur, comme citoyen, comme amoureux de mon pays et du monde.C’est tres facile puisque, tres souvent on se rend compte que les inquietudes personnelles recouvrent presque totalement les inquietudes de la societe. Et pour cause! Nous ne sommes pas si differents les uns des autres..Par pitie pour le genre humain, ne nous croyons pas uniques!

Voila. En quelques mots l’essentiel est dit.A quelques encablures de la nouvelle annee, nous allons nous mettre au travail pour eclairer les chemins obscurs de notre vie. A bientot

PS: les accents sur les voyelles ne sont pas pris en compte.. 

crise, autre tournure.

17 mars 2009

Chers amis et tous mes frères, vous  marchez dans la nuit absolue et humide, sans lumières et sans reflets qui pourraient vous donner l’espoir. On pense à vous. On se met à votre place; on essaye d’imaginer. Vous n’êtes pas tout seuls, et on ne vous fait pas ingurgiter (comment parler autrement de cette horrible soupe d’un monde meilleur?) des idées qui vous mènent vers le gouffre un peu plus tous les jours. Ceux qui parlent à travers tous les moyens de communication (TV diverses, presse, gouvernement, syndicats, experts, élites en tout genre) sont des privilégiés de la pensée et accessoirement de l’argent. Ils n’ont jamais vécu votre vie, n’ont jamais fait les mêmes gestes ni vu les mêmes choses. Ils ne sont pas vous et ne pense pas comme vous. Il faut donc se méfier, ne pas les écouter. C’est le fondement de cette crise (comme toutes les crises d’ailleurs, mais celle-là plus que les autres): cette séparation brutale et grandissante entre ceux qui vivent, s’activent et créent la richesse de notre pays et les spectateurs en tout genre (les gens à l’abri par leur fortune, leur bonne fortune, les fonctionnaires, les politiques, les cultivés, etc..) Or ce sont les spectateurs que l’on entend! Qui pérorent, qui donnent leur avis! Imaginons un théâtre où les acteurs bougeraient en silence et les spectateurs parleraient, s’invectiveraient sur ce qu’ils ne connaissent pas. La crise révèle cela. De quoi se mêle-t-on! On ne devrait pas parler des malheureux: l’hypocrisie est le pire de tout. Par conséquent,restons les simples stalagmites que nous sommes: vivons dans le noir et évitons les lumières artificilelles.

A la suite des regards ondoyants

15 janvier 2009

Suite de la chute..

« Soudain des nuages surgissaient, plus proches de nous, des roches brunes ou blanches de neige, que l’on devinait d’une très grande altitude. La beauté de ces parures ne se lisait pas tout de suite. C’était plutôt une impression d’immensité et de vide, de sauvagerie immatérielle. En fait, cela tenait surtout du moment. Le moment de la découverte, la joie de voir l’inconnu, qui procure une enivrante sensation d’abîme. Plus tard, à chaque fois, je devais retrouver ces impressions intactes à chaque détour de paysage, de rue, de chemin. L’inconnu qui revient toujours, dans des lieux connus par coeur, les yeux fermés. Soudain, dans un sursaut et un aplatissement de l’avion, une plaine immense s’ouvre sans limite, des maisons et des arbres brillants (je le saurai plus tard, c’est l’eucalyptus), le miroitement des lacs et des ruisseaux. Les conquistadors auraient pu voir ça, s’ils avaient eu des ailes. On est au-dessus de Bogota, Santé Fé de Bogota (là aussi, Dieu a trouvé un chemin, très improbable d’ailleurs) Je reparlerai de la « Sainte Foi ». Au fond la montagne barre la plaine, en un mur sombre, et le rêve apparaît! De grands immeubles éclairés au pied des pentes, puis plus encore, à un détours de l’avion. Vision d’humanité dans le vide naturel! Une humanité fantastique qui  rassure, la montagne apparaissant comme un songe accueillant, un refuge chaud et lumineux. La nature initiale, qui sert de foyer au monde le plus moderne de la scince la plus moderne. Je suis émerveillé par ce contact abrupt, par le songe  fantastique de ces images, quand je ressens un léger choc de l’avion qui se met à glisser, alors qu’une rangée d’arbres, de maisons rouges défilent à toute vitesse. Finalement tout est allé très vite, mais l’impression demeure comme comme déjà une vieille marque. »

A bientôt les stalagmites. 

le chapitre des regards ondoyants et fuyants

11 décembre 2008

Tout ne sera pas dit sur cette petite dose de Colombie,  mais il est recommandé, depuis le Ciel et l’Enfer, d’en prendre un peu tous les matins, l’esprit encore dans les brumes du néant. Car il s’agit de substance. On écartera un moment le balancement des belles phrases et les trouvailles littéraires. Car il est question ici d’un rêve, les yeux ouverts.

« Penché sur le hublot de l’avion, je regardais, après la nuit, une pâle clarté réveiller le défilement vert d’une immensité, le mouvement des montagnes vertes à l’infini, immobile. J’étais en Amérique depuis quelques instants et c’était la Colombie. Je ne contemplais pas vraiment ce déroulement uniforme avec un sentiment particulier. Mais un sourd questionnement commençait à m’enivrer doucement, qui allait vite changer le cours des choses. Peu à peu un soleil blanc faisait luire des lacs noirs, des fleuves jaunes. le rouge et le bleu des villages, des verts plus sombres révélant l’ampleur des pentes et des précipices. Rien ne paraissait hostile vu d’en haut, mais une certaine sauvagerie naturelle, une immense solitude, m’inquiétaient tout à coup. cette sensation d’immensité vide se mêlait à la joie d’arriver quelque part, de découvrir quelque chose de neuf et de brillant, un habit neuf, des chaussure neuves. Voilà, l’impression de faire quelques pas, les pieds serrés dans un cuir nouveau, très apprêté, qui grince un peu. Cette sorte d’appréhension gaie et exaltante de l’inconnu, où l’inquiétude se transforme en un plaisir immense… »

C’est le début, où on essaie de plonger dans des eaux obscures sans avoir trop froid.

 

essence, suite et fin.

10 décembre 2008

Tout le monde le sait, la fin est toujours provisoire. C’est ce que nous devons dire à ceux qui brusquement, prennent connaissance concrètement de cette crise économique. A ceux qui perdent tout, à ceux dont l’univers se limitait à des biens matériels et à la joie de la possession, et qui n’ont plus rien selon un mécanisme insondable et incompréhensible, qui voudraient bien désigner des coupables, mais qui ne le peuvent même pas.

Nous devons prier Saint Wall Street pour qu’ils ne sombrent pas dans l’oubli (la misère c’est déjà fait) Qui ne connaît pas St WS? Saint américain né au XIX èsiècle, qui a permis à des millions de gens de faire fortune, et qui est persécuté périodiquement à l’occasion des crises économiques. En outre il fait des miracles, car il est toujours vivant plus de cent cinquante ans après sa naissance, et procure de l’argent à ceux qui n’en ont pas! nous reviendrons sur cet étrange phénomène, car il a ses lieux de pélerinage, ses adeptes, et des eaux miraculeuses. Pour en finir aujourd’hui avec cette crise (vous constaterez, les stalagmites depuis votre obscurité, que nous n’avons encore rien expliqué), on peut dire que cet évènement est encore très obscur et qu’il est d’une autre essence que celle dont tout le monde parle. car c’est une crise d’essence, d’identité. Et là, pas question de s’en tirer avec des explications techniques, ou des jouer les Pythies qui seraient tombées de leur tabouret. car nous entrons dans le siècle des ombres. A bientôt les stalagmites, et ne prenez pas froid. 

la crise toujours, tous les jours.

9 décembre 2008

Nous sommes toujours en train d’en parler, et curieusement, les mauvais résultats de l’économie mondiale continuent à alimenter notre actualité. Comment les gens ressentent cette série de faits qui se succèdent sans fin et qui semblent, ou qui devraient, affecter notre vie quotidienne? C’est ça le mystère: personne n’est atteint jusqu’au jour où, ce que l’on appelle la crise arrive: chômage, faillite, effondrement des revenus. Cette crise, (on peut l’appeler objectivement comme ça) existe et n’existe pas, selon que l’on est atteint ou pas. Et ce sera toujours comme ça: les gens seront toujours vivants, s’amuseront et travailleront,chanteront et feront du cinéma, la vie continuera. Et c’est très frustrant: quand un évènement est effroyable, on voudrait que tout le monde soit effrayé, se rassemble sur les places publiques, que le tocsin sonne sans fin, que nous ayons peur enfin! En fait il ne se passe rien: le silence règne dans les rangs. On oublie ceux qui sont partis, et ceux qui restent courbent l’échine, les yeux rivés sur les ordinateurs ou respirant la poussière des usines muettes. Cette crise est un abîme: insondable et noir, obscur et effrayant. Ce gouffre s’est ouvert sous nos pas de manière étrange: personne n’est tombé vraiment, car nous sommes tous encore là; l’effroi du désespoir ne nous pas encore atteint. Mais attention! Le noir est mis! Les églises se sont parées pour le deuil: l’or et l’argent rutilent sur les manteaux noirs et on passe pour allumer les encensoirs. Car la crise est ailleurs…Nous en reparlerons les stalagmites!

Essence de crise, suite

14 octobre 2008

Les banques donc. La crise de 1929 les avait fait passer après la crise boursière. Et c’est parce que les actionnaires joueurs ne pouvaient plus payer leur crédit qu’elles avaient fait faillite, entrainant une terrible crise économique. Rien de tel ici. Car nous avons affaire plutôt à une philosophie économique: gagner de l’argent de manière virtuelle, le plus vite possible. Il s’agit d’utiliser du bel et bon argent (qui existe), durement gagné, pour faire monter artificiellement la valeur des actions. Il suffit de voir les sinistres « subprimes » américaines, ces tritres douteux revendus par des petits malins à des moins malins, il faut le croire. Ces titres provenaient déjà de prêts concédés à des gens qui n’auraient pas les moyens, un jour ou l’autre de les payer. Et un jour, quelqu’un a eu peur et a essayé de les revendre. Et surprise, personne n’en a voulu! Et ce fut la dégringolade inévitable. Il s’agissait bien des banques, qui n’ont pas joué le jeu, qui ont abandonné leur métier utile: financer l’économie pour élever le pouvoir d’achat de tous. Il faut savoir que lorsqu’une entreprise manque une échéance dans le remboursement de son prêt, la banque peut « dénoncer le terme » et mettre en faillite une entrpeise en bonne santé…Et au même moment, cette même banque achète les yeux fermés le prêt d’un pauvre employé américain qui a emprunté dix fois le volume de sa tête et qui restera à jamais un parfait inconnu! Il y a de quoi pleurer! 

essence de crise

14 octobre 2008

Cette agitation autour d’une crise boursière et bancaire est étrange. Dans les Bourses mondiales les cours des valeurs n’arrêtent pas de baisser et de monter, avec des accidents tous les cinq ou dix ans. On perd et on gagne. Si à l’heure actuelle les cours plongent spectaculairement sur un temps très cours, c’est par rapport à des valeurs d’il y a quelques années. Et cela risque remonter. L’expert financier le plus brillant du monde n’y retrouverait pas sa calculette: il ne sait rien à quelques heures près… Son seul conseil: ne paniquez pas et ne vendez pas. Merci bien! Quand les économies de toute une vie professionnelle partent en fumée, pas très facile de rester calme. Eternelle histoire. Nous en reparlerons.

Quant aux banques, leur seul souci, depuis leur création il y a quelques siècles, c’est d’abord de gagner de l’argent, et ensuite, seulement ensuite, d’en faire gagner à leurs clients. Ce sont des banque « commerciales », ne l’oublions pas: elles vivent un peu des remboursements des prêts concédés, mais surtout du placement de l’argent que ses clients leur ont confiés sous formes de dépôts, de comptes divers.

Et ce qui est nouveau, c’est que ces banques ont beaucoup joué (trader et autres salles de marché) et beaucoup perdu au lieu de financer l’économie réelle, seule créatrice de richesses pour tous. Vous ne croyez pas?

colombie particulière

10 septembre 2008

Si vous voulez avoir accès à cette suite que nous allons publier plus tard, le mot de passe est « colanuestra »

« Colombie particulière » est le fruit d’un voyage de hasard, comme presque tous les voyages d’ailleurs; mais là, particulièrement. Ce fut un long voyage dont je n’ai pu me défaire, dont je ne me souviens pas complètement, et qui dure encore. En d’autres termes, c’est un voyage qui est toujours vivant, dans mes pensées, et ailleurs, et qui ne s’arrêtera jamais. Son existence a trouvé un point d’attache, un point fixe et  inaltérable. C’est dire s’il est difficile d’en parler. Aussi ce récit à venir aura toutes les allures d’une recherche: celle d’un mystère, le mystère colombien, et une interrogation intérieure sur moi même, sur mon aptitude (ou pas) à comprendre le monde. Pour finalement arriver sur les rives illuminées d’une découverte personnelle. Ainsi, si vous  connaissez ou non la Colombie ou que vous l’aimiez ou pas, qu’importe, vous êtes de toute façon invités. Il vous sera loisible à tout moment de choisir un autre chemin. Avec toutefois l’avertissement suivant : suivre les chemins de traverse en Colombie peut s’avérer très dangereux, voir mortel…et tellement vivant. 

Bonjour tout le monde !

20 décembre 2007

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